big data… psycho…histoire?

Un matin de réflexion, oui, ça m’arrive, dans une brume caféinée, un éclair . Entre ma tartine et mon mug (il m’arrive des trucs géniaux avant le premier café)

Big data. big brother. euh… SF. euh…psychohistoire?

tiens, pourquoi personne n’a fait la liaison?

Vosu ne connaissez sans doute pas le truc. Ni le lien, alors voilà.

La psychohistoire est une science fictive imaginée par l’auteur de science-fiction Nat Schachner puis développée plus largement par Isaac Asimov (1920-1992) dont le but est de prévoir le futur à partir des connaissances sur la psychologie humaine et les phénomènes sociaux en appliquant une analyse statistique. (wikipédia – légèrement modifié) (1)

C’est de la SF. Vous n’allez pas comprendre. En plus, il faut lire.

lecycle de « fondation » pour votre information. D’Isaac Asimov.

vous pouvez aussi lire ici, si vous préférez de petits dessins :

http://dessinsdejim.blogspot.fr/2010/01/psychohistoire-2.html

 

Le big data, littéralement les mégadonnées, parfois appelées données massives, désignent des ensembles de données qui deviennent tellement volumineux qu’ils en deviennent difficiles à travailler avec des outils classiques de gestion de base de données ou de gestion de l’information. L’explosion quantitative (et souvent redondante) de la donnée numérique contraint à de nouvelles manières de voir et analyser le monde. De nouveaux ordres de grandeur concernent la capture, le stockage, la recherche, le partage, l’analyse et la visualisation des données. (wikipédia – à peine modifié) (2)

Là, contrairement à ce que racontent les média, ce n’est pas qu’une masse de données informatiques sous la forme de 1 et de 0 qui partouzent. C’est des maths. Avec des 0 et des 1. Pas aussi simple qu’il n’y parait.

Bon. Les perspectives de l’un orientent vers l’autre. Et inversement. le second serait-il la prémisse du premier ?

Le but est bien entendu l’analyse de l’information et de fait, la gestion des risques sous toutes leurs formes.Et comme il n’y a pas plus trouillard qu’un gus du marketing qui doit faire des prospectives.

Au delà du marketing, des assurances, de la santé, de la publicité, de la météo, des flux migratoires, des marées, de tout être humain devant un pot de nutella la veille de partir à la plage, tout système complexe (ou qui le deviendra) est une application pour ces traitements de données.

il n’y a probablement aucun cas où ce traitement statistique ne sera pas utilisé (ou alors pour analyser les discours de certains politiques).

D’ailleurs, la psychohistoire, telle qu’elle est décrite, donne une idée de ce que sera un univers géré par ces datas…

Elle permet de prévoir les révolutions. L’évolution des sociétés.

Et même si cette technique n’est pas reconnue comme viable pour un individu unique, un traitement statistique peut être destiné à une « catégorie » d’individus. Et on peut obtenir un résultat en croisant les catégories (homme ou femme, 30/35 ans , célibataire ou pas , en surpoids ou pas, niveau d’étude, mère possessive, compte snapchat ou pas, bouton sur la fesse gauche ou pas,…)

Genre les « marées «  humaines lors des départs en vacance. Les austro belges en particulier.(ouais, les austro belges. ils sont rares mais dangereux)

Genre le cheminement des vieux dans les supermarchés à 9h. Avec ou sans déambulateur à 2 ou 4 roues.(pour , statistiquement, prévoir les caisses où vous attendrez 25mn avec votre plaquette de beurre. qui fond lentement entre vos doigts)

Genre l’évolution des molécules d’alcool dans votre sang un vendredi soir aprés le taf. Avec ou sans la présence du sexe opposé (on s’en fout pas, ça joue sur les inscriptions meetic)

Mais les stats, on peut les plier au cas particulier. C’est le propre des stats et des probabilités.

Genre l’évolution de la nouille de calibre 3 dans une eau à 90°. Au milieu de nouilles de calibre 4. Avec une cuillère en bois. Le tout près d’une fenêtre ouverte. Alors qu’un 747 passe devant. 747 qui vole au bio.

Statistiquement, il est prouvé que cela augmente le taux de sulfamides dans le sang des lapins nains.

Bref, tout dépend du nombre d’expérience tenté pour valider les stats.

(Et là, vous avez décroché, et vous vous dites, tonton il fume de ma beuh avariée de l’atlantique sud)

En fait, J’ai été étonné de ne voir que si peu d’articles sur  big data et psychohistoire. Etonné que l’on ne fasse pas plus la liaison avec  la SF (tapez big data et psychohistoire sur google, vous verrez).

Vous rigolez et vous ne vous croyez pas concerné ?

Vous rigolerez moins quand vous irez voir votre assureur. Qui, après que vous ayez rempli son questionnaire, refusera d’assurer votre voiture  parce que statistiquement, vous aurez 90% de chance de  perdre votre emploi dans 1 an , 3 mois, 8 jours et 9h. Et cela parce que vous avez acheté une voiture rouge il y a moins de 3 ans.

Vous rigolerez moins quand on ne vous diffusera que des programmes télé débiles pour maintenir votre apathie le WE et le soir (programme HANOUNA : Haute Apathie Neurologique Orientée vers les Unicellulaires ne Nécessitant pas d’Attention).

oui. bon.

ça existe déjà.

Alors faites un effort d’imagination.

Big Brother is watching you.

Pour mieux te manger mon enfant .

Ou pour mieux te fournir, très rapidement,  ce que tu vas vouloir manger dans 11mn et 42 secondes.

Ou pour que tu entendes juste ce que tu as envie d’entendre…

Ceci pour vous dire :

  • lisez « fondation ».
  • méfiez-vous des données que vous acceptez de rendre publiques. Et pas que les données informatiques.
  • lisez de la SF. Vous aurez un train d’avance sur les autres.
  • Arrêtez d’écouter les média sur les big data. La majeure partie n’en comprend pas les évolutions possibles et leurs conséquences. Et puis… ils seront utilisateurs.Pour mieux vous vendre l’infos qui vous plait. ou qui leur permettra de vous passer des messages d’une certaine façon…

Si vous êtes fainéants, voilà des liens sur big data et psychohistoire. !google renvoit peu de sites. Et surtout anciens. pfff.

http://fermatonoverblogcom.over-blog.com/2014/12/big-data-une-visualisation-des-donnees-les-big-data-litteralement-les-grosses-donnees-ou-megadonnees-recommande2-parfois-appel.html

http://business.lesechos.fr/directions-numeriques/digital/transformation-digitale/0203499292708-qui-a-peur-du-grand-mechant-big-data-63800.php

https://recherche.orange.com/6-defis-pour-le-big-data/

 

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2 réflexions sur “big data… psycho…histoire?

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